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 LETTRE OUVERTE A YANN MOIX – 27 SEPTEMBRE 2018

 

Monsieur,

Vous êtes un auteur plusieurs fois récompensé, un scénariste, mais aussi un chroniqueur à succès et, à ce titre, vous êtes prescripteur d’opinions.

En notre qualité de conseils de six policiers, nous vous adressons la présente, policiers qui, selon vos dires, n’ont « pas les couilles d’aller dans les endroits dangereux ».

Dans la mesure où, d’un cas particulier, vous avez fait une généralité, vous comprendrez que nos clients ont pu se sentir offensés par vos propos.

Certes, vous êtes revenu partiellement sur vos affirmations, en déclarant notamment « J’y suis allé un peu fort »…

Nos clients n’entendent pas polémiquer, mais en revanche certains d’entre eux vous proposent de les rencontrer au sein de notre modeste cabinet, hors caméra, magnéto et autres, afin sinon de « débattre », au moins que vous les écoutiez.

Peut-être seriez-vous alors surpris de constater que, d’origines différentes, ils ont chacun leur parcours et leur vision du métier qu’ils exercent.

Ils pourraient vous faire part de leur quotidien professionnel et ne soyez pas étonné s’ils évoquent la nuit du 13 novembre 2015, cette nuit lors de laquelle, en patrouille au sein de la BAC 94, ils sont arrivés les premiers sur place au BATACLAN, scène d’horreur sans précédent.

La « peur au ventre », ils sont pourtant restés sur place en attendant l’intervention des brigades spécialisées.

La « peur au ventre », ils ont essuyé des tirs d’armes de guerre, auxquels ils ont courageusement répliqué avec leurs simples armes de service.

La « peur au ventre », ils ont récupéré des victimes qui avaient réussi à échapper aux entrailles de l’enfer, et aidé les secours à prendre en charge les survivants.

Dans la mesure où le souci du détail et la subtilité vous caractérisent, nos clients espèrent vivement que vous donnerez une suite favorable à leur proposition, et ce d’autant que vous avez-vous-même estimé récemment qu’être « anti-flic » n’avait pas de sens.

Nous vous prions de croire, Monsieur, à l’expression de nos salutations.

Françoise BERRUX                  Séverine MILLET

 

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LES ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE 2015 A PARIS

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Interview lors de l’instruction organisée pour les parties civiles du Bataclan le 25 mai 2016 et concernant notamment les policiers de la BAC 94, dont le courage est à souligner

                


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Attentats de Paris : Les victimes du Bataclan en quête de réponses devant les juges

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Attentats à Paris. Beaucoup d’attentes du côté des victimes et proches

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L’AFFAIRE REY-MAUPIN

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VIDEO. Couples criminels : « L’amour fusionnel de Florence Rey pour Audry Maupin »


L’AFFAIRE REY-MAUPIN

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l humanite

Florence Rey dans sa version « pousse-au-crime »
29 Septembre, 1998

Ils s’appelaient Thierry Maymard, Laurent Gérard et Guy Jacob. Tous trois étaient policiers. Tous trois sont morts en service, le soir du 4 octobre 1994. Les deux premiers ont succombé place de la Nation. Le troisième dans le bois de Vincennes. Tous ont été fauchés par les balles du revolver que tenait Audry Maupin, le compagnon de Florence Rey. Cette dernière n’a pas tué, mais elle était aux côtés du jeune homme. C’est sur ce couple « infernal », « maudit », sur ce « duo de deux tourtereaux qui veulent aller jusqu’au bout de leurs objectifs », sur ces « deux rouages indispensables pour que la machine criminelle fonctionne », que Me Françoise Berrux, avocate des familles des policiers, a concentré hier sa plaidoirie.


le monde

Les parties civiles n’accordent aucune circonstance atténuante à Florence Rey
30 septembre 1998

« Je représente trois tombes de marbre froid », dit Me Françoise Berrux, au nom des familles des trois policiers abattus lors de l’équipée meurtrière d’Audry Maupin et Florence Rey : Laurent Gérard, vingt-cinq ans, Thierry Maymard, trente ans, Guy Jacob, trente-sept ans. « Celles-ci ne peuvent admettre que leur mort soit le prix à payer d’une erreur de jeunesse au nom de la liberté au bout du fusil. »
Me Berrux reste rivée sur les vingt-cinq minutes de folie qui emportèrent la vie des policiers. « Florence Rey n’a rien dit, n’a rien fait pour arrêter. Elle a continué. Elle n’était pas un robot docile et tétanisé. Elle a tiré. C’était des tirs pour tuer. Elle avait la volonté de tuer. Elle a raté parce qu’elle était maladroite. » L’avocate, également, n’exclut pas que des armes aient pu également être échangées, que l’accusée ait pu elle-même tuer. Florence Rey fixe l’orateur. Une main barre son visage, il ne reste plus que son regard.


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Faites entrer l’accusé : 14 décembre 2003


Affaire Rey-Maupin
Florence Rey libre après 15 ans de prison
25 juin 2009

Après avoir passé 15 ans sous les verrous, Florence Rey, aujourd’hui âgée de 34 ans, serait sortie de prison le 2 mai dernier après avoir bénéficié d’une remise de peine. Me Françoise Berrux, avocate des familles des policiers décédés, a appris la libération de Florence Rey par voie de presse, une nouvelle qui, pour elle, n’est pas une surprise. « Cela paraît logique. Cette décision était prévisible, cela fait partie des règles du jeu judiciaire », confie-t-elle au point.fr, souhaitant juste que la jeune femme « bénéficie d’un bon encadrement à l’avenir ».


 RTL

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Abdelhakim Dekhar, itinéraire d’un révolté
22 novembre 2013

Lorsque le procès de la folle dérive meurtrière de la place de la Nation s’ouvre devant la cour d’assises de Paris en septembre 1998, tous les yeux sont tournés vers la veste en jean délavé, les traits tirés et le regard perdu de Florence Rey.
C’est à peine si l’on s’attarde sur cet homme aux lunettes carrées qui s’assoit à ses côtés. « Il faisait un peu fausse note. Il était très en retrait », admet M e Françoise Berrux, l’une des avocates des trois policiers tués lors de la fusillade.


wikipedia

Plaidoiries des parties civiles
Le lundi 28 septembre 1998, s’ouvrent les plaidoiries des parties civiles. À leurs yeux, Florence Rey n’a « aucune circonstance atténuante ». Les avocats qui les représentent s’attachent à mettre à mal son personnage de jeune fille effacée derrière son compagnon Audry Maupin. « Je représente trois tombes de marbre froid » dit Maître Françoise Berrux, au nom des familles des trois policiers abattus : « Celles-ci ne peuvent admettre que leur mort soit le prix à payer d’une erreur de jeunesse, au nom de la liberté au bout du fusil ». Pour elle, Florence Rey avait « la volonté de tuer, et, si elle a raté sa cible, c’est parce qu’elle a été maladroite ». Florence Rey et Audry Maupin sont les « deux rouages indispensables de la mécanique criminelle ». Ils sont unis dans l’amour comme dans le crime.


L’AFFAIRE DES FIANCES DE FONTAINEBLEAU

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LES FAITS KARL ZERO

Le mystère des Fiancés de Fontainebleau
4 novembre 2014


 RTL

 

 

L’heure du crime de Jacques Pradel – 9 juin 2014

Ecouter l’émission

L’heure du crime de Jacques Pradel – 5 avril 2016

Ecouter l’émission


MY_TF1

Fiancés de Fontainebleau : Cédric acquitté
30 novembre 2011

Après dix jours d’audience, la cour d’assises des mineurs de l’Essonne a jugé que le jeune homme était innocent du meurtre de Gille Naudet et d’Anne-Sophie Vandamme, commis en 1988. L’avocate générale avait requis une peine de 25 à 28 ans de prison. (…
C’est l’une des affaires criminelles les plus intrigantes et les plus médiatisées des quinze dernières années qui a pris fin vendredi soir. Et son dénouement fera encore sûrement parler de ce fait divers pendant quelque temps. Cédric, soupçonné du meurtre des « fiancés de Fontainebleau « , commis à l’automne 1988, a en effet été acquitté par la cour d’assises des mineurs de l’Essonne –le jeune homme n’avait que 17 ans à l’époque des faits.
Après dix jours de procès, l’avocate générale avait pourtant demandé jeudi aux jurés de prononcer une peine de 25 à 28 ans de prison. Vendredi, dans ses plaidoiries, la défense avait de son côté plaidé l’acquittement. « C’est une victoire pour la justice, mon seul regret est qu’il ait fallu 1.000 jours de détention pour l’obtenir. C’est une décision guidée non par le doute mais par la conviction de son innocence » lance Me Franck Natali, le défenseur de Cédric. Les parents de Gilles Naudet, fatigués, avaient quitté le tribunal juste avant l’annonce du verdict. « Pour eux, c’est un peu comme si leur fils était mort une deuxième fois  » souligne Me Françoise Berrux. (…)


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Fiancés de Fontainebleau : l’affaire est relancée
1er octobre 2002

Ce n’est pas le rendez-vous de la dernière chance, mais presque. Hier matin à Paris, les avocats des familles d’Anne-Sophie Vandamme et de Gilles Naudet, ce couple abattu en forêt de Fontainebleau le 31 octobre 1988, ont plaidé la réouverture d’une enquête devant la chambre d’instruction. (…)
« Il paraît qu’à Evry, le dossier est parti aux archives, ce n’est pas bon signe, réagit M e Françoise Berrux, avocate des Naudet. Mais nous irons jusqu’au bout, devant la Cour européenne des droits de l’homme s’il le faut. » Les parties civiles attendaient avec fébrilité l’audience d’hier. Elles envisagent de s’attacher les services d’un détective privé pour savoir enfin qui a tué froidement les deux jeunes gens il y a bientôt quatorze ans.

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Cédric acquitté
1er décembre 2001

Le jeune homme risquait de 25 à 28 ans de prison.
La mort des «fiancés de Fontainebleau» gardera encore son mystère. Vendredi, la cour d’assises des mineurs de l’Essonne a acquitté le principal et unique suspect, Cédric. Il était âgé de 17 ans, et donc mineur à l’époque des faits. C’est pourquoi les débats se déroulaient à huis clos depuis le 22 novembre. (…)
Pour les défenseurs des familles des victimes, Me Frédéric Champagne et Me Françoise Berrux, «c’est le pire des aboutissements. Pour elles, c’est un peu comme si leurs enfants étaient morts une deuxième fois». L’acquittement de Cédric étant définitif, la justice française enterre donc l’affaire des «fiancés de Fontainebleau».

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L’AFFAIRE PASCAL HIBLOT

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Neuf ans après la mort de Youssef, un policier devant les jurés.
Lors d’un rodéo à Mantes-la-Jolie, le jeune homme avait été tué par balle
23 mars 2000

«Mon client est dépassé par le dossier, a réagi hier l’avocate du policier, Françoise Berrux; il a beaucoup de mal à comprendre pourquoi, au moment des faits, le parquet n’avait pas bougé, pourquoi, après l’action des parties civiles, le parquet s’est prononcé en faveur d’un non-lieu, pourquoi le juge d’instruction a ensuite ordonné ce non-lieu et pourquoi, maintenant, il se retrouve devant une cour d’assises.»

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L’AFFAIRE GUY HEUMBER

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« Ce jour-là, ils ont foutu ma vie en l’air »
25 janvier 2007
Grièvement blessé par quatre hommes, Guy Heumber avait frôlé la mort en 1983. Il retrouve jeudi et vendredi son principal agresseur aux assises de Bobigny. (…)
Aujourd’hui, Guy Heumber ne sait pas s’il arrivera à regarder son agresseur présumé dans les yeux. Une certitude, il veut qu’il avoue : « qu’il ait le courage d’avouer les coups de couteaux. Ce gars a passé 20 ans libre dehors et il n’a pas réglé ses comptes ». Guy Heumber tient aussi à ce procès pour tous ceux qui se sont battus avec lui, pour lui. Son père notamment, un modeste gardien d’immeuble, « qui s’était battu pour voir les agresseurs présumés jugés devant une cour d’assises », alors que l’affaire devait initialement être prise en correctionnelle. Si tel avait été le cas, les faits auraient alors été largement prescrits. « On ne jugera pas une histoire ancienne. Tous les matins, Guy Heumber voit dans la glace son corps mutilé. Pour lui, c’était hier », souligne son avocate Me Françoise Berrux.

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L’AFFAIRE DITE DU « CHINOIS »

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Le « Chinois » séparé d’un de ses coaccusés
5 juin 2007

Pour ce procès en appel des tueries du Plessis-Trévise et d’Athis-Mons
(Essonne) qui avaient fait six morts en octobre 2001, le président Alain Verleene a pris ses
dispositions. Il a séparé Bonnal de son ex-ami Brahim Titi, placé à l’autre bout du box. A Créteil, en première instance, les deux hommes, condamnés à la perpétuité, s’étaient retrouvés parfois côte à côte, échangeant des insultes et des menaces, en venant même aux mains dans la souricière.
Parce que Titi a mis Bonnal en cause à plusieurs reprises. Cette fois, avec quatre coaccusés
entre eux, et un service d’ordre fourni, le climat devrait être plus serein dans le box. Du
côté des victimes, une partie seulement des 23 parties civiles a fait le déplacement pour ce
premier jour d’audience, dont trois jeunes femmes venues du Cap-Vert. Ce sont les filles de
la femme de ménage des cafetiers d’Athis-Mons, abattue avec le couple dans la cave de l’établissement.
En revanche, la jeune Sandra, 15 ans, unique rescapée de la tuerie, n’est pas venue. Son témoignage, très attendu, est prévu la semaine prochaine.
« Peut-être vont-ils faire des révélations plus explicites ? »
Pour elle comme pour les autres proches des victimes, c’est un exercice pénible qui s’annonce. « L’appel fait partie des possibilités offertes aux accusés », réagissait Me Françoise Berrux, l’avocate de la veuve de Patrick Leroux, un des deux policiers tués au Plessis-Trévise. « Pour elle, c’est particulièrement difficile de devoir évoquer les faits en public, en devant mettre de côté sa pudeur, et de devoir, de nouveau, livrer des années de souffrance. » L’avocate a préparé sa cliente à toutes les éventualités.

Elle n’exclut pas des rebondissements, notamment de la part des accusés qui ont peu parlé par
crainte de représailles. « Peut-être vont-ils faire des révélations plus explicites qu’en première
instance ? »
Pour autant, sa cliente n’attend pas de surprises. « Même si les noms n’ont pas
été donnés, les déclarations des uns et des autres ont corroboré la vérité qu’elle attendait.»

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Accident mortel à Paris: une policière relaxée
30 Mai 2014

La fonctionnaire de police, poursuivie pour homicide involontaire par conducteur de véhicule et défaut de maîtrise, a toujours affirmé que les freins du véhicule n’avaient pas répondu. Un premier expert avait conclu que les freins, défectueux, avaient été réparés avant l’accident. Mais une contre-expertise, demandée par la défense, a constaté que ce premier expert avait mal remonté le système de freinage, rendant impossible toute conclusion. Le tribunal correctionnel de Paris a relevé le «sérieux dysfonctionnement» de l’expertise et a prononcé la relaxe de la policière.
(…) Dénonçant le déroulement de l’expertise, Me Françoise Berrux, défenseur de la policière, a souligné que sa cliente, qui a depuis changé de service, avait elle aussi été «traumatisée» par cet accident «où elle était impuissante».

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Paris-normandie

Accident mortel en car de police: problème d’expertise, une policière relaxée
30 juin 2014

La conductrice d’un car de police qui avait renversé une femme, la blessant mortellement, en décembre 2009 à Paris, a été relaxée vendredi, les expertises n’ayant pas permis de confirmer ou démentir sa version d’un problème de freinage. (…)
Dénonçant le déroulement de l’expertise, Me Françoise Berrux, défenseur de la policière, a souligné que sa cliente, qui a depuis changé de service, avait elle aussi été “traumatisée” par cet accident “où elle était impuissante”.

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Françoise BERRUX  a également collaboré à la réalisation du documentaire Justice en France : Documentaire de Daniel Karlin et Tony Lainé 1991


Madame Berrux Françoise

Intervention de Maître Berrux lors d’un colloque du Lien

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